Autour de Mélumine

Le trac de vivre

« Nous sommes de plus en plus nombreux à nous éveiller à notre vie. Actuellement une réelle intégration au niveau de l’humain est en train de se produire, progressivement il nous est proposé de prendre conscience de la multidimensionnalité de nos êtres et ainsi de l’accès facilité à d’autres plans et fréquences. »

Cela vous interpelle-t-il ? Oui, moi aussi. Je vous propose ici, chers voyageurs, de quitter ma forêt quelques instants pour vous plonger dans l’Univers fascinant de Mélumine.

Elle nous a offert, lors d’un de ces derniers Live YouTube, une très belle mise en perspective sur la peur ressentie, par certains, au quotidien. Peur de s’exprimer, peur de changer, peur de déranger. Peur de prendre sa juste place, peur de réussir peut-être, et de briller aussi. Peur d’oser le non et ne jamais dire de vrais oui, finalement.
Je ne sais pas pour vous, mais la peur a été présente dans mon quotidien, dès le réveil et ce même tard dans la nuit, lorsque j’étais prise aux pièges dans mes insomnies.

Il n’est pas trop tard pour inverser la vapeur du cycle infernal de l’horreur ! 🙂 Eh bien, il ne reste plus qu’à attacher notre ceinture car je vous propose ici de monter à bord du vaisseau intergalactique de Mélumine et de découvrir un aperçu du Journal des explorateurs et de ce thème magnifique qui lui, et me tiens, beaucoup à cœur !

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Trac de vivre, émotion et multidimensionnalité

Le thème du trac du trac de vivre abordé en live par Mélumine, est également un thème de fond : un vaste soulèvement s’inclut actuellement dans le monde. Il provoque un grand changement, poussant notre monde vers une transcendance, et de ce fait, l’oblige – et nous oblige – à vibrer différemment. 

La phase que nous traversons depuis quelques années maintenant nous ramène de plus en plus fort et rapidement vers qui nous sommes vraiment. Cette voie intérieure stable, présente, unique, cette corde sensible qui fait résonner notre monde profond depuis toujours. C’est cet état qui nous permet de ne plus nous situer en permanence aux extrêmes de nos limites : très haut et euphoriques ou très bas et déprimés.

Bien souvent, avant que tout cela ne soit possible, nous expérimentons d’abord de grosses crises existentielles, maltraitant notre compréhension et n’amenant que souffrance, douleur, angoisse et sentiment de perdre pied. Combien de temps encore durera cette guerre intérieure ? Il ne s’agit pas de voyance ici : le seul contrôle que nous maîtrisons réellement, c’est notre positionnement face à tout ce qu’il nous entoure.

Tout commence en comprenant profondément que ces extrêmes ne sont que des réactions face à l’extérieur qui ne nous convient pas. Nous le laissons nous emporter, aux quatre vents. Mais comment devenir véritablement maître à bord ? Comment naviguer en conscience, et moins aux prises de notre environnement ?

Tout d’abord il est important de repérer quelles peurs nous limitent, puis de permettre une communication entre tous nos mondes – la fameuse multidimensionnalité. Et comme par magie, le trac de vivre disparaît. Mais tout cela sera expliqué en détails, dans les prochains chapitres de cet article. Ouf.

En d’autres mots, il s’agit de simplement accepter les plus et les moins qui sont inhérents à la vie. En comprenant que les événements sont une succession d’expériences, et non plus des réussites ou des échecs, nous évitons ainsi de nous mettre toute pression inutile. Simplement, oui.

Ainsi, le trac (ou l’émotion de peur) de « manger ou être mangé », qui représente notre animalité, notre façon de fonctionner en mode de survie, que nous avons certes en nous, ne nous pilote plus. Nous pouvons l’accueillir, le vivre à un certain niveau, mais il n’est plus nous. Car nous sommes beaucoup plus colorés et vastes que cela.

Mélumine prend l’exemple d’une artiste qui vit avec beaucoup d’émotions et de création. Elle est animée par énormément de feu en elle, et parallèlement, vit des débordements dans sa vie de familiale et sentimentale. Lorsque la voie du milieu est évoquée, cette jeune artiste ressent de la peur, elle craint que le feu de la vie ne s’éteigne : « Je ne vais plus pouvoir créer si je n’ai plus ces émotions qui m’emportent, parce que ce sont elles qui me font sentir humaine » Non, il s’agit-là d’une croyance.

Car la voie du milieu est en fait une page blanche. Nous choisissons d’y peindre multidimensionnalité, paix intérieure, apaisement, connaissance de nous, avec les couleurs de notre palette personnelle et ce, à l’infini. Cela ne nous coupe en rien, ni du bonheur, ni de la joie de vivre. Nous ne sommes pas voués à être tristes ou vivant dans des grottes, isolés, nous nourrissant de graines uniquement. Ce chemin peut certes être une école de vie certains, mais n’est de loin pas une voie unique et obligatoire. Il est possible d’intégrer nos facettes en paix et en conscience, dans le monde de tous les jours. Et bonne nouvelle, cela ne nous coûte ni notre créativité, ni notre humanité, bien au contraire ! La multidimensionnalité donne accès à des textures, des fréquences, des vibrations beaucoup plus fines, lumineuses et vibrantes que ce que nos émotions apportent.

Les émotions c’est bien, mais ce n’est pas nous, ou du moins, ce n’est pas que nous. Nous ne sommes pas limités à nos émotions, elles sont à prendre pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire des indicateurs de ce que nous percevons comme une réalité, à travers nos prismes de croyance.

Les émotions sont certes un outil de navigation important, mais il est sage de garder à l’esprit qu’il est bien de les replacer dans leur contexte et de les considérer pour ce qu’elles sont. C’est un comportement tout à fait humain de dire : Je suis triste ». Pourtant, avec une telle phrase nous devenons tristesse entièrement. Et si nous disions plutôt : « Il y a tristesse » ? Ainsi nous accueillons et libérons l’émotion, tout en la vivant pleinement.

Ouvrir la fenêtre sur une autre manière de vivre ce changement en observant

Le trac de vivre aborde clairement la question du positionnement : comment appréhendons-nous tout ce qu’il nous est dit de faire depuis notre tendre jeunesse ? Le bien, le mal : comment poser et vivre nos choix afin de nous sentir nous-mêmes et libres ?

Le grand bouleversement énergétique actuel nous invite désormais à l’intégration, dans notre quotidien, tout ce dont nous avons vraiment envie, pour nous. L’heure a sonné d’oser notre vie en amenant notre teinte, nos notes de musique, notre sensibilité et nos outils dans le monde dans lequel nous vivons. En étant nous-même, en profitant du voyage, et surtout, sans nous mettre la pression avec des concepts tels que « notre mission sur Terre ».

Car effectivement, dès que nous abordons l’énergétique et parlons d’incarnation, nous trouvons souvent ces grands thèmes : missions de vie, âmes sœurs, flammes jumelles, tous ces grands mots viennent se greffer dans le même package. Cependant, il est important de garder à l’esprit que ces notions peuvent parfois nous faire miroiter des illusions, générer des attentes et donc, peuvent avoir tendance à alourdir le quotidien, alors que nous aspirions justement à plus de légèreté.

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Faire tomber les masques

Mais quels sont-ils ? Ces masques sont ces personnalités que nous adoptons par peur, par habitudes, par éducation. Ils sont ces schémas réflexes qui finissent par nous « phagocyter » et qui deviennent tellement présents que nous finissons par les laisser nous définir. Ils sont ceux que nous avons parfois cru bon de porter, en société, en famille, dans les relations au travail pour ne citer que ces exemples.

Le changement se remarque actuellement car nous osons dire un peu plus ce que nous ressentons, et ces nouvelles habitudes adoptées sont parfois déroutantes par l’entourage, cela peut être très flagrant au sein des familles qui comptent sur le mode de fonctionnement « qu’on a toujours eu ». Ces réactions nouvelles peuvent alors générer certaines émotions assez vives chez les autres ou nous-même, pouvant nous alourdir et donner lieu à des remarques ou réactions plus agressives que d’habitude.

Ce changement amène un refus de notre part à fonctionner comme avant, une sorte d’urgence et un besoin de faire tomber les masques. Il faut savoir qu’en face d’un refus, naît souvent l’incompréhension. Et de l’incompréhension, naît le jugement : « Mais qu’est-ce qu’il te prend, pourquoi réagis-tu comme cela maintenant ? »

Mais soyons rassurés, ce positionnement nouveau est tout à fait normal et sain, car il amène une clarification générale de notre état, et cette période de transition nous apportera la capacité d’être nous-mêmes, au su et au vu de tous, indépendamment du regard de l’autre.

Nous nous retrouvons désormais face à nous-même, au présent. Il est venu le moment de faire le bilan : qu’est-ce qu’il m’appartient ? Pourquoi ai-je cette douleur ? Pourquoi ressenté-je cette pesanteur ? Que me raconte mon corps ? Oui, cela perturbe, cela bouscule, nous-même et notre entourage. Mais gardons à l’esprit qu’il ne s’agit-là que d’une phase qui temps à se rééquilibrer en prenant le temps qu’il faudra.

Se faisant, il est important d’essayer de prendre le plus possible de hauteur, c’est-à-dire, d’essayer de prendre l’information pour ce qu’elle est. Et même si nous sommes parfois surpris par sa forme encombrante et douloureuse, il est primordial de s’accompagner avec bienveillance : non, tout ce qu’il nous arrive ne s’agit pas d’une punition.

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Ainsi, nous ne subissons plus les événements, ils deviennent des indicateurs de ce que nous vivons

Même si cela peut paraître un peu difficile à accepter au début, surtout si cela fait longtemps que les événements sont vécus lourdement, essayons de nous poser les questions suivantes : « Est-ce que je me donne la place que j’ai envie que l’autre me donne ? Ou encore pourquoi est-ce que je donne la place à l’autre mais pas à moi-même ? Est-ce que je m’écoute autant que ce que j’aimerais que l’autre m’écoute ? Est-ce que je m’écoute suffisamment ? »

La réalité vécue, l’environnement comme nous pouvons également l’appeler, est toujours en lien avec nous-mêmes. Cela ne veut pas dire être autocentré ou égoïste, mais plutôt, cela signifie que chaque instant, l’univers nous renvoie notre propre image.

Donc si notre environnement nous paraît étriqué en cet instant, c’est le signal que le moment est venu de nous positionner : « quel schéma suis-je en train de répéter de manière automatique ? » et cela signifie aussi que nous avons le pouvoir de le changer. Il est très important de comprendre cela.

Beaucoup d’impatience ressentie actuellement

Oui, ce genre de ressenti de lourdeur signifient que nous ne sommes plus en train de vivre de manière consciente en cet instant. Les périodes que nous vivons actuellement sont totalement en lien avec ce retour à soi, ce retour à la conscience. Et l’impatience ressentie n’est simplement qu’une partie de nous sait et ne comprend pas pourquoi une autre partie de nous continue de résister autant face à ce changement.

Évidemment que tout ne se place pas définitivement dans les deux jours qui suivent, comme par enchantement. Cependant, en prenant conscience de notre environnement et en amenant cette conscience dans notre vibration, nous apportons progressivement un changement par notre souhait et notre action ; c’est que nous appelons l’ajustement.

Il est possible de canaliser le souhait ou l’intention de changement comme un véritable câblage : « Oui, je souhaite le changement, par rapport à mon travail, à mon lieu d’habitation ».

Tout d’abord une aspiration se fait, nous la câblons, la ressentons, puis nous continuons simplement notre quotidien, en changeant progressivement ce que nous pouvons changer, qui arrive sur notre chemin tous les jours. Et ce que nous rencontrons qu’il n’est possible de changer, il est tout de même possible, en instantanéité, de le libérer à l’intérieur de nous. Car le lâcher prise est un concept que nous pouvons appliquer plusieurs fois par jour, même cinquante-huit fois par jours, s’il le faut !

Nous pouvons expérimenter le lâcher prise par exemple, dans cette relation avec le collègue difficile. Il s’agit donc simplement, de ne pas entrer en confrontation avec nous-même, ni avec l’autre, et de ne pas créer de friction à l’intérieur. Nous avons raté le bus ? Eh bien pourquoi ne pas mettre notre musique préférée et de marcher un peu jusqu’au prochain arrêt ?

Vivre le quotidien, dans la lecture de nous-même, dans l’exploration.

Mélumine aime le terme « explorateurs », car il est autant léger que sans fin, et au quotidien.

Il s’agit d’observer nos pensées et nos réactions avec bienveillance. Bien sûr, nous avons encore tous des réactions dont nous nous passerions bien, mais si nous arrivons à les voir, cela signifie que nous sommes déjà en dehors, nous ne sommes donc plus uniquement cette réaction.

La réaction existe seulement si nous la laissons exister. En revanche, si nous l’accueillons et si nous nous observons suffisamment pour ne pas entretenir la réaction et la laisser s’amalgamer dans notre corps, il est possible de la vivre de manière conscience, au présent.

Comment être en paix si nous passons tout notre trajet en voiture ou tout notre temps de commission à se prendre la tête avec notre boulot ou avec cette amie qui ne correspond pas à nos attentes ? S’approcher de nous-mêmes défile devant nous d’instant en instant, dans la magie du train-train quotidien. Cette paix n’est pas uniquement accessible en étant en face d’un magnifique paysage ou perchés dans des montagnes Himalayennes, éloignés de toute trace de civilisation.

Mais comment ramenons-nous cela dans notre quotidien, maintenant, afin d’être encore plus nous-mêmes et en paix ?

La multidimensionnalité

Encore un grand mot. Essayons de l’appréhender en essayant de la percevoir comme un nouveau sens physique (tels que l’ouïe, le toucher, l’odorat, la vue, le goût). Il est important de garder à l’esprit qu’il s’agit à nouveau de rester vigilants, afin de ne pas glisser vers des concepts mentaux trop compliqués qui pourraient aussi générer beaucoup d’attentes et d’envies (comme nous parlions plus haut des missions de vie, etc.).

Avec notre vigilance et notre présence, nous évitons ainsi de ne nous retrouvés les bras levés au ciel à supplier une réponse venant de l’extérieur de nous-même : « Qui suis-je ? Que dois-je faire pour mener à bien ma vie ? »

Il est très important de redescendre de ce genre d’expectative. La clé avec la multidimensionnalité, c’est de profiter simplement de notre quotidien en nous autorisant à être qui nous sommes. Sinon, nous nous mettons en attente. Le terme multidimensionnalité est peut-être un terme compliqué pour définir quelque chose de très naturel : il s’agit en fait de toutes les dimensions auxquelles nous avons accès en tout temps, et dont l’expérience est unique pour chaque personne qui la vit. Il peut se rapprocher d’un sens physique : il s’expérimente en tout temps et l’expérience est propre à chacun ! Les sens subtils sont le prolongement de nos sens physiques et nous pouvons explorer la multidimensionnalité en l’intégrant dans notre quotidien, en fonction de qui nous sommes. Certaines personnes utilisent des outils différents pour vivre la multidimensionnalité par exemple avec l’intuition ou le contact avec les animaux. Il n’est pas nécessaire de s’élancer vers des concepts perchés qui génèrent inévitablement des attentes, il suffit juste de revenir à la matière, étant donné qu’elle aussi est spiritualisée. Oui, oui, la matière aussi est spiritualisée, faisant partie intégrante du tout, car tout est lié !

La multidimensionnalité est là pour nous guider, elle peut nous aider à poser des choix. Avec un peu de curiosité et de confiance, nous pouvons, sans danger, nous laisser emmener vers d’autres sphères d’évolution, grâce à elle. En suivant simplement nos affinités et en nous amusant, la multidimensionnalité sera de plus en plus concrète et palpable et il sera beaucoup plus facile de l’utiliser de jour en jour. Et Mélumine insiste bien : sans prise de tête !

Les artistes savent très bien utiliser la multidimensionnalité pour créer au quotidien (peinture, chant, musique), les promeneurs qui suivent leurs envies en prenant ce chemin plutôt qu’un autre ou l’invitation de toucher cet arbre-là en particulier, la cuisinière qui ajoute un ingrédient qui fera toute la magie de son plat, et pour tous les autres aussi, qui rentrent dans cette belle danse universelle, sans mentaliser et sans sur-analyser.

Laissons-nous danser, laissons-nous porter dans la simplicité d’une balade en forêt en vivant pleinement la multidimensionnalité, en faisant participer nos sens invisibles, plus subtils, qui nous chuchotent sans cesse des choses au fond du cœur et sans nous encombrer la tête avec des concepts incroyables.

Nous allons envisager une autre situation : imaginons un bureau dans lequel nous travaillons. Si notre collègue direct est de mauvaise humeur, encore une fois, suivons notre intuition. Évidemment, nous n’allons pas lui passer de la sauge sous le nez pour le détendre, s’il n’est pas familiarisé avec tout cela !

L’essentiel est d’aller toujours au plus simple, en utilisant notre palette personnelle afin de créer quelque chose qui préserve notre vibration de joie, dans le respect de nous-même et de l’autre.

Nous ne sommes pas obligés d’en pâtir à cause de la mauvaise humeur de notre collègue en laissant sa vibration plus basse envahir complètement notre espace. Connectons-nous à cette partie en nous qui sait, qui ressent avec le cœur, et, instantanément, tout naturellement, comme nous enlèverions une mèche de cheveux qui nous cache un œil, ou que nous enlèverions notre main d’une plaque brûlante dans le monde du palpable, la première idée qui nous traversera sera la bonne. Arrivons-nous à regarder dehors, percevoir un oiseau, le ciel bleu ?

Ce genre d’exercices est à réaliser le plus souvent possible, ce soir, avant de nous endormir par exemple : explorons-nous. C’est dans la répétition que nous créons de nouvelles habitudes. Entraînons-nous à observer, le plus souvent possible, nos pensées, nos envies et nos aspirations, car elles sont toutes des vibrations nouvelles qui nous apportent des sensations ayant des textures différentes de ce que nous avons l’habitude de rencontrer pour la plupart d’entre nous. Nous pouvons commencer l’expérimentation chez nous, au calme, dans un premier temps, car nous n’avons pas besoin d’attendre une situation stressante pour nous entraîner à l’exploration.

Ne nous décourageons pas si cela prend du temps et demande des efforts constants pour vibrer dans cet espace-là, dans cette multidimensionnalité. Car tout ce qui sort de l’ordinaire et de nos habitudes routinières nécessite un véritable investissement d’énergie : nous avons passé notre vie à vivre d’une certaine façon avec des modes de pensées très profonds, parfois très anciens, il est tout à fait normal que cela prenne un peu de temps pour reconnaître et appréhender tous nos schémas.

Prenons un moment, par exemple un soir avant de dormir. Nous pouvons commencer par visualiser une couleur, une forme ou une bulle autour de nous. L’exercice peut ensuite prendre la direction d’un discours intérieur, et si nous ressentons certaines peurs et de l’anxiété au moment de l’endormissement, nous pouvons demander de recevoir, sur mesure, de la part de notre intuition, ou de nos guides – tout dépend de notre sensibilité – quelle action nous pouvons mettre en place, là, maintenant.

Cela passe soit par le physique : en mettant la main sur le front, sur la nuque, ou en plaçant les paumes sur le cœur, soit par d’autres sens : en visualisant une couleur ou en sentant une odeur particulière. L’essentiel est de câbler notre intention : « Je souhaite m’accompagner pour ce problème spécifique », puis de nous laisser porter par tout ce qui nous vient en idée. Souvent, c’est là que le mental débarque : « C’est n’importe quoi ! »

Mais sérieusement, que risquons-nous ? Hormis que cela ne fonctionne pas ? Laissons le mental faire le garde-fou mais sans le diaboliser, car c’est notre meilleur ami au fond ! Sans lui, nous ne pourrions rien faire ici.

En intégrant ces nouveaux outils avec souplesse et bienveillance, ils deviennent alors de précieux alliés et notre mental pourra se calmer peu à peu. Progressivement, en nous exerçant jour après jour, prenons conscience que la multidimensionnalité est un sens supplémentaire, multiple, qui offre des capacités nouvelles sur d’autres plans. En nous permettant d’aller à sa rencontre, tout en nous amusant, nous allons l’apprivoiser et apprendrons à l’utiliser sous toutes ses formes.

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Qui peut donner un signe de vie ?

Lorsque nous devenons conscients, c’est-à-dire lorsque nous comprenons que nous ne sommes pas limités à nos pensées, ni à notre corps, et qu’au contraire, nous intégrons que nous sommes interconnectés à tout ce qui nous entoure, quel bonheur de vivre dans un monde rempli de chiffres, de panneaux publicitaires ou d’une conversation prise au vol entre deux passagers dans le train qui répondent parfaitement à nos questions !

Les signes sont la matérialisation palpable et extérieure de ce que nous vibrons à l’intérieur et que nous n’arrivons pas (encore) à ressentir ou à voir clairement.

Un signe est donc une auto validation de la fréquence à laquelle nous vibrons. Quand nous ouvrons grand notre cœur et que nous commençons à nous lire entre les lignes, le monde que nous percevons change, et nous ne voyons plus les mêmes choses de la même façon. Plus nous nous rapprochons de nous-mêmes, en prenant le temps d’être attentif, plus nous prenons conscience de ce qui se déploie dans la matière autour de nous. Mélanie appelle cela le « clin Dieu », qui est en fait, la réverbération, en clin d’œil, de ce que nous émanons au plus profond, et souvent, de ce que nous avons envie de voir apparaître dans notre vie.

Cette approche est positive et riche, tant que nous prenons conscience de nos attentes. Il est important de ne pas se placer dans l’attente d’un signe pour lancer une action, car nous sommes toujours, au présent, les créateurs de nos vies.

Donc, commençons à créer, initions le mouvement et naturellement, si nous sommes en joie, les signes vont apparaître ; ces petites touches lumineuses jaillissent alors de toute part et des synchronicités époustouflantes nous renseignent sur la justesse du chemin entrepris.

Dans ce genre de moment, lorsque nous repérons un signe, il est important de prendre conscience de nos pensées : « Où étais-je lorsque j’ai vu cela ? Qu’étais-je en train d’émaner en cet instant lorsque ce signe-là est apparu ? »

C’est un exercice très intéressant et amusant.

Et le trac de vivre dans tout ça ?

Prendre conscience de certains schémas dans notre vie, permet de repérer plus ou moins rapidement les peurs ou les masques derrière lesquels nous nous cachons. Grâce à cette prise de conscience, nous parvenons alors à observer le trac de vivre : il est présent lorsque nous nous empêchons de vivre en étant nous-mêmes, quand nous nous empêchons d’investir notre vie complètement et de poser le choix qui nous fait justement super peur.

Le trac de vivre est toujours lié à une peur, et parfois même, celle tout aille bien !

Si par le passé, certaines émotions vécues semblaient nous définir, nous pouvions ressentir de l’anxiété lorsque nous nous en délestions une fois le calme revenu. Cette sensation est expliquée par le fait qu’une partie de nous vit cette expérience comme une petite mort : le vide créé par l’émotion disparue ne nous laisse qu’un sentiment de perte. C’est là que l’observation de nous-même avec bienveillance est importante, car cela nous amène à réaliser que nous possédons un socle solide, immuable, qui a été et qui sera toujours là, et beaucoup plus fort que n’importe quels doutes.

Lorsque nous entreprenons d’éliminer les vieux dossiers qui prennent de la place à l’intérieur et qui créent inévitablement une certaine densité à laquelle nous nous habituions, il peut être normal que l’espace nouvellement libéré puisse faire penser à du vide. Mais ce vide est plein ! Car plus nous nous délestons de ce qui nous donnait auparavant une forme d’ancrage, plus nous pouvons accueillir le nouveau. Ce nouveau nous-même, celui qui amène de nouvelles idées, celui qui permet de grandir et d’avancer sans se reposer sur les acquis.

Évidemment, c’est la théorie. Mais Mélumine nous assure qu’avec un entraînant régulier, l’ouverture du cœur en conscience amène une toute nouvelle qualité de vie.

La révolution intérieure

Ce thème de trac de vivre effleure beaucoup de sujets qui sont, depuis l’année passée, de l’ordre de la révolution. La révolution c’est quoi ? C’est faire le tour de quelque chose. Nous sommes véritablement poussés à vivre notre révolution intérieure : maintenant et fermement, nous vivons l’extraction de cette essence qui est au centre de nous-même et qui nous pose la question : « Que souhaites-tu vibrer ? » La ressentez-vous également ?

Cette essence nous invite à poser nos choix et à (re ?) définir nos valeurs. Sans paniquer et en acceptant que tous nos choix puissent eux aussi se transformer par la suite, car il est important que garder à l’esprit que nous avançons par chapitre. En ce moment, il nous est proposé d’aller à la rencontre du courage du cœur et, grâce à cette nouvelle exploration, aboutir à une meilleure connaissance de nous-mêmes et nous permettre de nous amener au monde avec nos envies profondes.

Dès que nous arpentons ce sentier du cœur, du changement émerge, et il est tout à fait normal que certains dossiers de peur remontent à ce moment-là. Encore une fois, observons nos peurs profondes avec bienveillance lorsque nous ressentons du déséquilibre intérieur. Changer implique que nous ne sommes plus obligés de vivre avec nos schémas répétitifs et connus, que nous ne devons plus forcément suivre le chemin que nous avons toujours suivi. Et lorsque nous avançons, le mental et/ou notre entourage peut nous barrer par la route car il se sent menacé. Pour lui et/ou pour eux, le changement signifie mourir et il veut nous protéger. Donc pour être sûr que rien ne bouge, le mental et/ou notre entourage met en place une quantité importante de concepts qui aura pour objectif de nous figer.

La clé pour avancer malgré cette tendance, se trouve dans notre capacité à distinguer les différentes parties en nous : s’agit-il d’une réaction (schéma, habitudes, mental, mode répétitif, illusion de la sécurité) qui finit par nous étouffer ou d’une action (intuition, réception) qui accroît notre liberté ?

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Cette vibration intérieure qui est notre vérité

Lorsque nous expérimentons cette nouvelle vibration intérieure, des créations et des reconnexions magnifiques se déploient sous nos yeux. Nous rencontrons des personnes que nous n’aurions jamais rencontrées si nous n’étions pas allés dans cet espace qui s’offre à nous actuellement. Cet appel du devant de la scène peut évidemment générer du trac, cela ne passe pas forcément autant simplement que cela. Puisque nous sommes figés, pour certains depuis un sacré moment, par des peurs qui nous obligent à dire et faire « bien », nous vivons une pression énorme et une paralysie atroce qui amènera inévitablement l’échec de vie tant redouté, qui est de nous planter. Car la suite logique inhérente à ce comportement nous apportera que ce que nous vibrons: c’est à dire colère, ressentiment, frustration, jalousie, culpabilité et un sentiment terrible de passer à côté de sa vie. Ouch, oui. 

Il est donc question de nous positionner avec le courage du cœur sur le devant de notre scène, en nous demandons sincèrement : « Qu’ai-je envie de dire ? Qu’ai-je envie de partager ? », et cela sous-entend ne pas faire « bien », mais faire juste avec ce que nous sommes.

Ce qui est juste pour nous fera écho chez certaines personnes de notre entourage qui décideront, puisque que nous parlons de scène, de rester dans la salle. Pour d’autres, par contre, ce qui est juste pour nous désormais, leur déplaira, et s’en iront simplement, et c’est ainsi pour le moment. Tout cela va de pair avec la multidimensionnalité puisque nous continuons d’être en action ailleurs, en plus d’ici. Cette prise de conscience que même si nous créons un tout petit peu ici, peut amener des répercussions plus grandes ailleurs, amène un peu d’espace, surtout si nous nous mettons trop de pression par rapport à notre mission de vie, si nous avons peur de passer à côté de ce qui est bien, si nous avons cette sensation oppressante que ce que nous faisons n’est jamais assez.

Avec la multidimensionnalité, nous fonctionnons en parallèle sur d’autres plans.

La culpabilité de ne pas réussir à changer le monde

Nous pouvons assurément la laisser de côté et nous rassurer plutôt, car nous changeons bel et bien le monde. Non parce nous estimons qu’il a besoin d’être changé (bien que nous ayons conscience de certains dysfonctionnements), mais parce que nous changeons le monde en changeant le nôtre.

La pression que nous nous imposons, en nous posons des questions telles que : « Par où dois-je commencer, il y a tellement à faire ? » engendre une fréquence basse dès l’instant où notre mental s’y attarde. Il est très important de s’alléger de toutes analyses et autres pressions d’évolution, car à vouloir trop bien faire, nous alourdissons la balance avec nos concepts : le serpent se mord la queue et finalement cela nous dessert, car en vibrant le jugement et l’inquiétude, nous nous retrouvons à l’opposé de ce que nous voulions réaliser.

Comment amener une vibration d’amour si tous les soirs nous regardons les informations à la TV ou en suivant des pages Facebook horribles en se demandant avec dépit où va le monde ? Il ne s’agit pas non plus d’aller vers un autre extrême en adoptant une positive attitude en mode Bisounours ! Non, cet exercice demande que nous intégrions nos pôles plus et moins à l’intérieur de nous-même, que nous les équilibrions en les laissant simplement nous traverser et que finalement, nous soyons capables d’en extraire de l’espace, de la légèreté et de l’amour.

Changer notre monde signifie s’autoriser à vivre au quotidien dans le monde dans lequel nous souhaitons vivre. C’est ainsi que nos actions concrètes changeront les choses à large échelle, sans bataille, mais par le cœur, fermement, jour après jour. Ce sont par des détails que nous créons la différence, que nous tissons du nouveau. Par exemple si nous attendons que la caissière au supermarché soit de bonne humeur mais que nous ne lui sourions pas, aucun changement chez elle n’apparaîtra par enchantement, c’est à nous d’initier le mouvement, si nous voulons voir du changement.

Bien sûr que nous avons le droit d’exprimer de la colère et l’agacement. Mais si, une fraction de seconde plus tard, nous plaçons déjà une dose d’humour dessus, la réaction que nous venons de vivre est déjà libérée et ne nous affecte plus toutes nos cellules.

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Le moment est venu de prendre de la distance avec la peur

Notre champ énergétique fonctionne comme un circuit électrique, et lorsque notre flux se heurte à des résistances, cela provoque des sensations de chaud, de secousse, de tensions, en fonction du corps énergétique qui est traversé. Ainsi cela peut être parfois très difficiles de faire abstraction de ces manifestations physiques et émotionnelles désagréables.

La méthode expliquée ici implique de comprendre qu’il ne s’agit pas de faire abstraction de nos ressentis, mais plutôt de transformer une fois de plus, la manière de les appréhender. En effet, cela leur permettra de circuler et de partir, au lieu de rester figés dans le corps et de nous faire mal, comme de l’électricité qui ne rencontre pas de nœud et qui peut librement transiter, sans faire surchauffer la résistance rencontrée.

Par exemple, lorsque nous parlons du trac ressenti à l’idée de notre futur entretien d’embauche, nous revenons au fameux positionnement discuté plus haut : est-ce que nous refusons que cet entretien soit soldé par un non, ou sommes-nous dans l’acceptation et l’accueil de toute éventualité ?

Cette méthode requiert, en parallèle de ce questionnement, un câblage très clair de notre intention, qui peut être : « Ce poste et ce taux d’activité me conviennent parfaitement et me font très envie ». Ensuite, comme nous ne maîtrisons pas toujours le dénouement sur ce qu’il nous semble logique, il est possible que cet entretien ne débouche pas sur ce travail qui nous nous faisait tant rêver – il s’agit là, de nous placer dans l’accueil de ce qui est.

Comment se positionner donc pour qu’avant d’arriver à l’entretien d’embauche, nous ne ressentions ni palpitations, ni estomac serré, ni étau au niveau de la nuque, ni joues qui chauffent ? Comment éviter que le plexus solaire ne se fige et que notre système fonctionne en mode fermé pour la préservation de l’énergie dans le haut du corps, en mode survie ?

Simplement en utilisant nos outils qui sont les nôtres, avec notre sensibilité (claire-audience, clairvoyance, claire-sentence, etc.). Lorsque nous sommes aux prises d’émotions fortes, exercerons-nous à mettre en place des techniques d’observations de nous-même, comme si une caméra nous filmait de l’extérieur en nous filmant tout autour de nous. Avec un angle de vue nouveau, cela permet de prendre de la distance avec ce qu’il se passe dans notre corps et de comprendre comment se répartissent les charges.

Cela permet, enfin, d’être capables de mettre en place un système de recyclage d’énergie. Cet outil fonctionne dans l’exemple de l’entretien d’embauche, mais également lorsque nous souffrons de timidité lorsque le moment est venu de prendre la parole devant un groupe de personnes, en fait, cette méthode est à utiliser dès que nous ressentons du trac, de l’anxiété, de l’angoisse et de la peur.

Cette distance ainsi créée permet de rester clair à l’intérieur de nous-même, malgré la tempête qui gronde à l’extérieur. En étant connecté à notre cœur et à notre ventre, notre tête peut fonctionner librement, même si nous sommes en train de vivre une situation de stress.

L’idée est d’accepter totalement que nous soyons en train de subir un stress, en restant nous-même, et en libérant progressivement l’énergie piégée dans ce que Mélumine appelle le triangle des Bermudes : avec la gorge serrée, la nuque bloquée, la tête transformée en marmite à pression avec l’impression que nous devons fournir des choses impossibles à fournir et que nous allons mourir. Toutes ces pensées alimentant encore plus la gorge serrée, comment donc sortir de ce cercle vicieux très désagréable à vivre et cette sensation d’être totalement englouti par l’émotion ?

Le recyclage

La technique du recyclage permet de regarder cette peur avec un angle nouveau, d’accepter qu’elle soit là, et enfin de ressentir sa force – car c’est une vibration très puissante.

Mais comment cela fonctionne ?

Tout d’abord, il est important de respirer un instant pour libérer la poitrine, et ainsi permettre de dé-cristalliser doucement le stress. Nous plaçons en parallèle l’intention que nous sommes en train de pratiquer un recyclage.

Si nous avons la possibilité de le faire, il est conseillé de passer la main devant cette zone, afin de sentir l’énergie circuler progressivement mieux. En quelques respirations, notre manière de parler et notre position physique change, nous gagnons rapidement en fluidité et en clarté, et instantanément notre estomac s’allège et notre nuque se libère.

Ensuite, nous allons visualiser à gauche et à droite de nos côtés, des centrales de recyclages, en imaginant des roues tournantes qui viennent puiser l’énergie de peur hors de la poitrine, la transforment, et qui la réinjectent dans notre système en deux endroits: par le sommet du crâne et les pieds.

Nous pouvons visualiser l’émotion, si cela nous aide. Pour Mélumine l’intensité dont dispose la peur se manifeste par une sensation palpable relativement dense et piquante de couleur rouge et violet foncé. Ce n’est pas forcément une sensation ressentie légère, mais elle possède cependant une grande force qui vient mobiliser plusieurs aspects dans notre corps physique (les grandes émotions ont bien sûr un impact physique) : sueur, palpitation, peine à respirer, torsion, jambes en coton. Mélumine nous invite à visualiser ces centrales comme un filtre à eau venant la purifier de ses fragments de calcaire flottants. Grâce à ce système, nous ne gardons que la puissance de l’eau et nous nous débarrassons de tout ce qui la pollue et l’alourdit.

Ce recyclage énergétique n’enlève point quelque chose : le calcaire se transforme en lumière, et nous revient en énergie utile à nos actions et en force de conviction et de partage.

Cette technique est très palpable : à l’arrière du crâne, là où cela poussait et bloquait, notre nuque se dégage, s’adoucit, puis vient progressivement la détente de notre diaphragme, de nos épaules, qui deviennent beaucoup plus souples ; l’ouverture et la circulation d’énergie se remettent en place.

La peur d’avoir peur

Cet outil est utilisable même si la peur nous paralyse, et même si nous sommes pris au piège dans la peur d’avoir peur. A qui cela n’est jamais arrivé, trois jours avant l’examen, l’entretien d’embauche ou l’entretien d’évaluation, de se retrouver avec des douleurs dans le ventre, rongé par un peu ou beaucoup d’anxiété ? C’est cette fameuse peur d’avoir peur qui se manifeste, et elle est là pour nous rappeler que nous devons apprendre à interagir avec elle lorsqu’elle se présente.

Nous pouvons pratiquer ce recyclage à chaque instant, cela n’est jamais trop tard. Même si nous avons oublié qu’il était possible de le faire avant, en préparation de l’examen ou de l’entretien, si tout à coup nous en avons l’idée, parce qu’à force de pratiquer, les idées viennent au bon moment, c’est que le juste moment est venu de mettre en place nos turbines à recyclage.

Je reprends ma juste place

Parfois, nous ne nous rendons pas toujours compte que nous subissons une peur. L’idée ici est d’être capable de redevenir acteur sur notre scène, de ne plus endurer ce trac de vivre, et, au contraire, d’accepter la manière dont la peur se manifeste et d’être capable de participer activement à tout le déroulement. Nous devenons peu à peu des explorateurs de nous-même : « OK, je repère cette situation, et qui plus est, se répète. »

Les situations que nous désirons fuir ont la fâcheuse tendance à se répéter, et ce, jusqu’à ce que nous daignions les écouter et les affronter.

Cela peut sembler léger dit ainsi, car nous savons tous que c’est plus difficile sur le terrain, mais allons-y, lançons-nous dans ce processus, enveloppé dans beaucoup de bienveillance, en nous prenant nous-même par la main, afin de poser les actions justes. En vivant ainsi, à l’écoute de nos ressentis, en nous amusant, nous devenons soudainement témoins de dénouements complètement inattendus.

Les embranchements possibles des situations vécues sont infinis. Lorsqu’ils sont vécus en conscience, ressentis et intégrés avec toutes leurs facettes, nous sommes parfois surpris de la tournure que prend la vie.
Ainsi, le trac de vivre, l’anticipation et le fait d’avancer dans la vie avec les talons devant, dès qu’un événement marquant nous stresse, dès qu’un rendez-vous anxiogène se pose dans l’agenda, tout s’allège et devient beaucoup plus intéressant à vivre. En percevant cette infinie richesse, que nous nous autorisons enfin à vivre pleinement, c’est à ce moment que la magie opère…

Vivre le positionnement sans trac

Nous positionner c’est poser nos choix en toute liberté, oser dire des vrais oui et des vrai non. Il ne s’agit pas de dire « oui, amen » à tout. Nous positionner en conscience nécessite fermeté, clarté et action appropriée, c’est-à-dire, tout ce qui fait avancer les choses sans pour autant déclencher des guerres.

Nous positionner sans trac de vivre, c’est donc ne pas se figer par anticipation mais aller à la rencontre de ce quelque chose que nous attendons depuis longtemps. Pas à pas, en se prenant par la main, comme expliqué plus haut.

Plus nous osons aller à la rencontre de cette émotion de peur, même s’il s’agit du stade ultime avec la phobie, plus nous la remettons à sa juste place, c’est-à-dire, à un niveau d’indication d’un état intérieur que nous refusons d’entendre, nous nous rendons compte qu’il s’agit d’une réaction à quelque chose mais qu’il ne s’agit pas de nous.

En nous autorisant à la vivre pleinement, c’est ainsi que nous la libérons. En acceptant ce qui est là, nous sommes capables de le changer, car c’est ainsi que nous pouvons agir. Pour ceux qui suivent Lulumineuse, (je vous recommande sa page lulumineuse.com pour ceux qui ne connaissent pas), ainsi que la philo de Sophie, un des derniers ateliers que nous avons mis en place était : intégrer, accepter son monde pour pouvoir le changer. Car pour changer un système, cela se fait de l’intérieur, en allant au cœur des choses. En allant à la rencontre du système, en faisant connaissance, en puisant des outils dans notre multidimensionnalité. Nous ne changeons rien du tout en fuyant le système, et c’est pareil avec nos peurs et nos phobies : il s’agit d’aller voir ce que ça soulève. Et rappelons-nous que nous ne risquons rien du tout, nous ne pouvons pas mourir d’une phobie.

Θ Θ Θ

Ce que retenons de l’atelier sur le trac de vivre : devenir notre propre médecin lumineux

Avec nos outils, nous devenons des médecins lumineux ! Car nous sommes beaucoup plus capables d’agir sur nos physiques, nos émotions que ce que nous croyons.

Que nous côtoyons ce monde subtil depuis longtemps ou pas, parfois nous pouvons ressentir que c’est un monde très compliqué, qu’il est régi par tout un tas de codes, qu’il y a des choses à faire et ne pas faire, et à nouveau nous sommes repartis à bord du vaisseau « concept et analyse ». Si nous devons nous rappeler d’une chose avec ce monde subtil c’est qu’il est important de revenir à la simplicité et à l’amusement. La vibration de la joie va toujours nous amener dans l’instantanéité, et c’est elle qui est libératrice et concrète.

Ainsi, tout le positionnement par rapport à notre vie et à l’état que nous en train de traverser change : nous ne sommes plus en train de subir notre état mais nous dansons avec, même si la notion est encore inconfortable pour le moment.

Bien sûr, même si tout cela est schématisé ici, rappelons-nous qu’avec les nouvelles vibrations actuelles il est possible de libérer en instantané. Comme tout s’accélère, notre capacité d’agir sur nous-même est également accélérée. La conscience de tout cela s’est également clarifiée, nous avons beaucoup plus de facilité à nous observer, à agir, à libérer, à jouer avec tout ce qui nous constitue, et à devenir enfin les véritables capitaines de nos navires.

Bienvenue à bord de vous-même, je vous souhaite des découvertes phénoménales.

Tendrement, GMF.

1 réflexion au sujet de “Le trac de vivre”

  1. Merci beaucoup Grand-mère Feuillage et Mélumine pour ce très beau partage.
    Il touche au coeur et apporte une vision du possible. Un possible que l’on peut créer sans attendre.

    Affectueusement

    Aimé par 1 personne

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